La question de Ceuta et Melilla revient au centre des débats après les récentes déclarations du ministre marocain de la Justice, Abdellatif Ouahbi. Rabat réaffirme ses droits historiques et géographiques sur les deux villes, tandis que Madrid maintient qu’elles font partie intégrante du territoire espagnol et constituent, à ce titre, une frontière de l’Union européenne.

Dans une chronique publiée par Le360, l’écrivain Boualem Sansal estime que cette question mérite désormais un véritable dialogue entre les deux pays. Il souligne notamment le paradoxe d’une Europe qui considère le Maroc comme un pays africain lorsqu’il est question d’intégration européenne, tout en présentant deux villes situées sur le continent africain comme des frontières européennes.

Au-delà du différend territorial, le débat pose une question plus large sur l’avenir des relations entre le Maroc et l’Europe, alors que Rabat occupe une place stratégique croissante en Méditerranée et en Afrique.

Lire l’analyse complète sur [Le360] : « Les frontières de l’Europe doivent être en Europe » (https://fr.le360.ma/politique/les-frontieres-de-leurope-doivent-etre-en-europe_5SZQY5LJ6ZB7VJZ2E2F7R5LJ6M/)


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