
Agadir, le 14 septembre 2026 La question de l’eau ne quitte plus l’agenda du Souss-Massa.
Après plusieurs années de sécheresse, agriculteurs et autorités multiplient les initiatives pour préserver la ressource et sauver la saison.
L’irrigation localisée gagne du terrain
L’agriculture pèse lourd dans l’économie régionale, à Agadir Ida-Outanane, Taroudant, Chtouka-Aït Baha comme à Tiznit.
Face à la rareté de l’eau, l’irrigation localisée s’est imposée plus de 118 000 hectares en bénéficient aujourd’hui.
Le principe est simple. L’eau va directement à la plante, goutte à goutte.
Moins de gaspillage, plus de rendement un pari qui commence à payer sur le terrain.
Le dessalement, nouvel horizon
D’autres chantiers avancent en parallèle, notamment le dessalement de l’eau de mer.
Ces infrastructures doivent renforcer l’approvisionnement régional et amortir les prochains épisodes de sécheresse.
Une bouée de secours technique, pas un miracle , mais une pièce de plus dans un puzzle qui en a bien besoin.
Les élections, l’autre rendez-vous
Le 23 septembre approche, et les candidats aux législatives sillonnent déjà les villes du Souss-Massa.
Emploi, eau, agriculture, développement urbain , les mêmes urgences reviennent, meeting après meeting.
Entre les défis hydriques et l’échéance électorale, le Souss-Massa avance sur une ligne de crête.
La région construit son avenir un chantier et un scrutin à la fois.