
Trois dynamiques structurent actuellement l’économie marocaine : la digitalisation des services, le nearshoring industriel et le développement des projets verts.
Les fintech, le commerce en ligne et les solutions B2B se multiplient. Banques, opérateurs et start-up accélèrent le paiement électronique, la logistique e-commerce et les plateformes destinées aux entreprises. Le marché reste concentré autour de Casablanca et de quelques pôles régionaux.
Dans l’industrie, l’automobile et l’aéronautique continuent d’attirer des sous-traitants européens. Le Royaume mise sur la proximité géographique, les zones franches et les écosystèmes déjà installés à Tanger, Kénitra et Casablanca. Plusieurs donneurs d’ordres européens cherchent à raccourcir leurs chaînes d’approvisionnement.
L’économie verte avance en parallèle. Des projets solaires et éoliens sont en cours, tandis que des initiatives d’économie circulaire apparaissent dans l’industrie et la gestion des déchets. Les volumes et calendriers varient selon les sites. Les autorités présentent ces investissements comme un levier d’export et d’emploi. Les entreprises demandent surtout de la visibilité sur les tarifs, les raccordements et les règles d’achat d’électricité verte.
Ces trois tendances se recoupent : les usines du nearshoring intègrent davantage d’outils numériques, et une partie des nouveaux projets industriels se présente désormais avec un volet énergétique.

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